Saturday, November 30, 2013
Presentation: connected home + Internet of objects, some trends for 2014
Location d’un logement : les normes obligatoires à respecter pour pouvoir louer | Chambre de Paris
Friday, November 29, 2013
Syndics de copropriété: à quand la fin des dérives? - BFMTV.com
Dégradation de la note de la France: comment le marché immobilier va-t-il réagir? - LExpansion.com
Real estate agent: the buyer must pay the fee-expert advice | Www.propertywire.com
Thursday, November 28, 2013
Immobilier : des contradictions signes d'un retournement ? | La Chronique Agora
The most attractive to invest in Duflot cities
Wednesday, November 27, 2013
Bienvenue dans la « maison sans chauffage » - Le Journal de Saône et Loire
Trustees more expensive but more efficient?
Tuesday, November 26, 2013
Drones and aerial photos a true instrument of differentiation for the pros of the retail real-estate 2.0
Monday, November 25, 2013
Comment limiter les risques avant d'acheter un bien immobilier
Sunday, November 24, 2013
Vendre un terrain : constituez un dossier foncier ! | Identité Immobilière
5 keys to investing in real estate rental apartment with Act Duflot
The right of tax exemption Duflot, the name of the Minister of housing, possible to obtain a rental investment tax reduction in the nine. This device replaces the Scellier law since 1 January 2013 (article 80 of the law of Finances for 2013). Decoding.
1-what investors?
Every taxable person residing in metropolitan France may be involved by Act Duflot (see video). The objective is to address the lack of housing through the construction of new homes. Should have bought a new house or sold of the future state of completion between 1 January 2013 and 31 December 2016. The property must be rented for at least nine years. And at a price of about 20% less than the market in the sector concerned.
2-what tenants?
Tenants should not belong to the family circle of the owner. To reserve the property to the modest households, voted their income should not exceed a ceiling on January 1 of each year. Couples earning 2.5 times the SMIC can claim that an apartment or a House Duflot. These goods are intermediary between public housing and private parks.
3-What are the tax benefits?
Owners benefit from a reduction of the tax on the income of 18% of the cost of the property. This decrease is spread over a period of nine years (or 2%) per year. For an investment of € 250,000, it will reach € 45,000 tax advantage over nine years, or € 5,000 per year. This reduction rises to 29% overseas.
The ceiling of the investment is € 300 000 and is limited to two dwellings per year. Additionally, gift tax calculated on a price per m2 ceiling of 5 € 500 regardless of the construction zone. Considered as a tax shelter, this advantage may not exceed € 10 000 per year. And it's not reportable from one year to the next.
4-What housing?
New housing or rehabilitated to the technical performance of the nine covered. They must be tagged or meet the energy-saving building BBC 2005 thermal regulation RT 2012. Other conditions: these properties are not furnished and only major tenancy must be rented.
5-In what communities?
Eligible cities have an imbalance between supply and demand for housing. They are broken down by departments in areas a bis, A, B1 and B2. This classification determines the maximum amount of tax that the landlord can offer by m2. Paris and the Paris region in a box with a price of the m2 capped at € 16.52. Cities of Bouches and Charente-Maritime are area B1 (€ 11.99/m2). Depending on the surface of the rented accommodation, a multiplier is added to these ceilings must not exceed 1.2. More good is small, across the ceiling will be high. A Parisian studio can be rented on € 24.99/m2.
Saturday, November 23, 2013
La BCE gèle la remontée des taux de crédits immobiliers
Friday, November 22, 2013
Real estate information | Five questions to Henry Buzy-Cazaux, President of the Institute for the management of the real estate services |
Le PEL, meilleur placement 2014, mieux que les fonds euros de l’assurance vie.
Immobilier : évaluer le prix d’une maison ou d’un appartement avant de l’acheter
Aujourd’hui, grâce à ces outils de recherche en ligne particulièrement performants, le grand public est très informé de l’offre immobilière sur une commune et même un quartier, souligne le créateur du salon Rent des nouvelles technologies pour l’immobilier, Hervé Parent. Une information instantanée et exhaustive.
Thursday, November 21, 2013
Income tax: four real estate transactions to the note-Capital.fr
Wednesday, November 20, 2013
The joint ownership
The ' Cannonball ' expenditure on housing,
Tuesday, November 19, 2013
Letting properties: we need to invest online or via a REIT?, news
Real estate: the hidden costs of the housing shortage
Monday, November 18, 2013
Real estate: tuimelen van bouw - Xerfi kanaal - de blog van Vastgoed financiering gestion.over - blog.com
Immobilier : à quoi servira vraiment le service d’évaluation de Bercy ?
zincrease in co of life has led to the increase of the continuous in rent and the tre carr m price these last res ann es.Because, in the end, these are companies that support this inflation. For a simple reason. It is that the explosion of the housing of the Medley m budget has acted as a powerful engine for wage demands. Be aware, since 2000, real estate prices have t s multiplied by two and a half in France. A sp for German companies, for example, that did not suffer hexagonal specificity, since the m me period the real estate market a stagn over the Rhine. Not surprising at the time, that our neighbors have implemented a policy of mod wage ration, when its mun operations in France continue to rise strongly e ann apr s ann e. If we want to restore our comp titivit for good, it is more than time to this spiral.Suffer me that is not under discussion in Parliament Act Duflot, that will keep its promises. It will not end this d s imbalances. Take one of these milestone measures, management of rents. Well, it is unlikely to stop the e outbreak of prices. First, because it is bad e calibr. Then, because they required the creation of an Observatory for n prices remaining cr eh. M I thing, for the revival of the construction that C Calhoun Duflot
Sunday, November 17, 2013
NEW REAL ESTATE: COLLAPSING SALES ALERTS
L'immobilier ça baisse comment ?
Les Français commencent à comprendre qu’un achat immobilier à un prix très élevé est un pari très risqué et qu’ils peuvent perdre de l’argent, beaucoup d’argent. Les professionnels tentent de faire croire à l’optimisme. Alors que beaucoup d’entre eux clamaient partout dans les médias qu’il n’y avait pas de baisse des prix, que l’immobilier se portait bien, voilà que ces mêmes personnes nous disent aujourd’hui que la baisse des prix est derrière nous et que, devinez quoi, c’est encore et toujours le moment d’acheter... Personne n’est dupe. En s’informant de plus en plus, les Français se rendent bien compte des discours orientés pour les pousser à l’achat.
Ces personnes jouent sur les confusions qui règnent sur la communication sur les prix de l’immobilier. Il existe des milliers de marchés immobiliers différents en France. Il y en a donc toujours quelques statistiques qui peuvent servir d’exemple à une communication orientée. Par exemple, les professionnels et les médias communiquent énormément sur ce qu’il se passe à Paris. Seulement, c’est un marché très spécifique qui est loin d’illustrer ce qui se passe ailleurs en France.
Ce qui ressort le plus en cette année 2013, c’est un mouvement globale de baisse des prix des appartements et des maisons, mais fortement hétérogène. Dans certains secteurs, où le nombre de transactions a le moins chuté, les prix des logements ne baissent que modérément. Dans d’autres, c’est à un véritable éclatement de la bulle immobilière auquel nous assistons, mais cela est passé sous silence dans les médias traditionnels.
Il y a en réalité 3 catégories distinctes d’évolution. Elles sont très bien résumées par Sébastien de Lafond, le président de MeilleursAgents.com, par ce tableau :
Ce professionnel a décidé de jouer carte sur table et préfère donner des informations réalistes sur ce qu’il se passe actuellement, plutôt que de choisir l’option de l’optimisme en espérant que cela suffira à relancer le marché. C’est le genre d’initiative qui est à encourager. Tous les acteurs ont intérêts à une communication claire et réaliste afin de s’adapter aux mieux pour leur projet (acheteurs, vendeurs, investisseurs mais aussi les professionnels).Ce découpage en 3 zones est plus ou moins le même que celui fait par l’analyse du Crédit Foncier, avec les biens avec de gros défauts qui rejoignent la 1ère catégorie, c’est-à-dire celle qui se déprécie le plus et avec les mêmes observations et conclusions de baisse plus ou moins importante.
Nous allons compléter cela par quelques informations supplémentaires sur ces 3 catégories.
C’est la catégorie nommée "Zone urbaine déprimée et zone rurale" par Sébastien de Lafond. Les biens immobiliers dans ces zones auraient, selon lui, perdu de 10 à 20 % en 2 ans, c’est-à-dire par rapport aux prix de l’été 2011. Il faut compléter cela par le fait que dans la plupart de ces endroits, la chute des prix de 2009 n’a pas été compensée par un rebond en 2010-2011 comme dans les grandes villes.
Nous avions vu dernièrement que globalement les prix baissaient déjà en province depuis 2008 sur les prix du 2ème trimestre 2012 et cela pour 86 départements de Province. Les nouvelles réductions de prix enregistrées depuis, viennent amplifier cette tendance. Il n’est donc pas rare dans ce genre d’endroit d’observer des prix plus bas de 20 à 30 % par rapport à ceux du pic de 2007-2008.
Certains disent qu’il n’y a pas d’éclatement de bulle immobilière en France et que les prix ne baissent quasiment pas. Allez dire ça à ceux qui ont acheté entre 2005 et 2008 dans ces secteurs et qui ne peuvent pas revendre sans encaisser de lourdes pertes...
Au niveau des volumes de vente, on observe un véritable blocage du marché avec -40 % de transactions dans l’ancien par rapport à il y a 2 ans. Autant dire que les acquéreurs se font rares, que ceux qui restent n’hésitent pas à négocier fortement les prix et que les vendeurs ont intérêt à ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre pour réussir à vendre.
Dans ces secteurs où les prix ont déjà fortement diminué, les possibilités de nouvelles réductions des prix sont plus limitées. Cependant, il est probable que cette baisse des prix continue, mais à un rythme plus lent désormais. Tout dépendra de la volonté des acquéreurs et de leurs exigences en termes de prix. Ce sont eux qui dictent leurs lois sur ces marchés.
Dans les villes de taille moyenne et les alentours des grandes villes, ce blocage du marché est moins important mais néanmoins non négligeable. C’est une contraction du marché de 25 % qui a lieu par rapport aux niveaux d’activité de 2011. Les prix de l’immobilier n’y ont baissé que de 5 à 10 % en deux ans. Cela vient gommer les remontées qui avaient été observées en 2010 et 2011 pour revenir à des niveaux proches de ceux observés en 2009 où avant 2006.
Dans ces secteurs géographiques, le niveau de qualité et l’emplacement jouent un rôle protecteur qui assure une perte, pour le moment, limitée de la valeur de ces biens-là. En revanche, les biens avec des défauts (âgés, mauvaise isolation, mal orienté, avec beaucoup de travaux de rénovation ou de rafraichissement, etc.) peinent énormément à se vendre. Les vendeurs doivent accorder des écarts de prix importants avec les biens de très bonne qualité pour trouver un acquéreur qui accepte ce type de transaction.
Attention, ces changements de structure du marché masquent une baisse globale des prix dans les moyennes. Plus les acquéreurs se montreront exigeants sur la qualité du bien pour un même budget est plus les prix seront tirés vers le bas.
Paris, les très grandes agglomérations dynamiques et les zones très recherchées comme les bords de mer, les lieux de vacances de luxe, etc.), ne subissent que des réductions de prix très limitées par rapport à 2011. Les prix sont encore loin d’être redescendu à leur niveau de 2009 ou d’avant 2006 dans ces endroits-là. Le +3 % concerne par exemple Montpellier, tandis que le -5 % concerne plus particulièrement des villes importantes comme Paris ou Nice.
Là encore, il y a des effets de structure sur les biens de qualité et sur les petites surfaces qui se vendent mieux que tout le reste. Comme généralement les prix au mètre carré des petites surfaces sont plus élevés que ceux des grandes, cela ne donne des moyennes qu’en très légère baisse. On parle, malgré tout, d’une contraction du marché de 15 % par rapport à il y a deux ans. C’est beaucoup moins que dans les autres secteurs, mais cela suffit pour commencer à peser sur ces marchés immobiliers. Les professionnels notent notamment une poursuite de l’allongement des délais de vente, ce qui augure une poursuite de ce mouvement baissier.
La bulle immobilière s’est formée sur ce schéma : les prix ont commencé par augmenter fortement dans les centres-villes des grandes agglomérations et les zones très recherchées. Puis cela a exclu peu à peu les classes moyennes vers l’extérieur. Ce qui a entrainé une flambée des prix également aux alentours des grandes agglomérations. Enfin cela s’est généralisé partout en France, aucun département n’a vu ses prix des logements ne pas exploser en quelques années.
Désormais la bulle immobilière se dégonfle par le schéma inverse. Les premières baisses de prix rendent l’immobilier moins attractif. C’est bien connu, la baisse entraîne la baisse. Cela s’est cumulé au fait que la rentabilité est devenue très faible et à d’autres facteurs qui font que depuis quelques temps le nombre d’acquéreurs diminuent et cela va durer.
Les zones rurales ont été les premières touchées et les secteurs les moins dynamiques en termes d’emploi et de démographie également. Depuis le pic de 2007-2008, les prix de l’immobilier ont fortement baissé dans ces zones-là (de 20 à 30 % pour beaucoup d’entre eux). Progressivement, cela a contaminé les zones plus proches des grandes agglomérations puis cela atteint désormais les centres-villes. Dans ces derniers, les écarts peuvent être importants entre les biens de qualité et les autres, alors qu’il avait été plus ou moins gommés au plus fort de la bulle.
À un moment donné, si les prix s’effondrent autour et que ceux du centre restent très élevés, les populations vont s’orienter peu à peu vers l’extérieur et la demande va être de moins en moins forte au centre. Cela va se produire jusqu’à ce que les prix se réduisent suffisamment au centre des grandes villes pour rendre ce secteur de nouveau attractif et abordable pour le budget des habitants...
Les légères baisses de prix actuelles et passées sur Paris montrent que même la Capitale, dernier rempart de la spéculation immobilière, commence à voir sa bulle immobilière se dégonfler.
Dans ce contexte où les prix sont orientés durablement à la baisse, il est dangereux et coûteux pour un vendeur de rester avec un prix trop élevé par rapport au prix du marché. Vous risquez de perdre beaucoup en attendant encore pour vous adapter à la situation comme nous l’expliquons dans notre article "attendre pour vendre : un pari très risqué". Écoutez davantage les retours des professionnels sur l’estimation du bien et son positionnement en prix par rapport à ce qui pourrait déclencher la vente et réagissez pour vendre rapidement. Pour une vente entre particuliers, demandez des retours à ceux qui visitent pour comprendre leur choix de ne pas faire d’offre, à combien ils sont prêts à acheter, etc.
Pour ceux qui veulent acheter un bien immobilier malgré ce contexte, il faudra faire très attention aux prix affichés dans les annonces. En effet, les marges de négociation sont très importantes actuellement. Il ne faudrait pas surpayer un bien par rapport à sa valeur actuelle. C’est d’autant plus le cas qu’il y un risque de moins-value à court et moyen terme qui doit être anticipé et pris en compte dans votre choix. Ceux qui respectent ces 10 règles d’or pour un acheter dans l’immobilier limiteront les risques.
Pour aller plus loin :
Saturday, November 16, 2013
Immobilier : fin de la baisse des prix à Paris, Actualités
Plus que jamais, l’écart continue de se creuser entre Paris et le reste de la France. Le réseau Guy Hoquet constatait il y a quelques jours une chute des prix immobiliers jusqu’à 10% dans certaines grandes villes, quand ils restaient pour le moins tendus dans la capitale. Son concurrent Laforêt vient de dresser un constat similaire. Au troisième trimestre, les prix de vente enregistrés dans ce réseau ont encore chuté de 2% à 2.805 euros du mètre carré en moyenne, avec donc de fortes disparités. Ainsi à Paris, les prix ont rebondi de 0,5% après deux trimestres de baisse. Un mètre carré revient ainsi à 8.200 euros dans la ville lumière. Sur neuf mois, ils reculent tout de même de 2%, mais la baisse semble s’enrayer selon le groupe qui « évoque un été en pente douce ». En Ile-de-France, les prix ont en revanche reculé de 2,5% au troisième trimestre (à 3.684 euros du m2), portant le repli à 3% sur neuf mois. En région, malgré la résistance de villes comme Lyon ou Bordeaux, ils ont encore perdu 2% à 2.034 euros du m2.
La remontée des prix parisiens peut s’expliquer par une hausse importante de la demande cet été. Elle a bondi de 25%, sans doute soutenue par le repli du marché perceptible au premier semestre. « Un effet d’aubaine pour les acheteurs bénéficiant d’un apport conséquent », note Laforêt. Malgré tout, les transactions marquent le pas dans un contexte économique et fiscal qui n’incite pas à réaliser l’investissement souvent le plus important de sa vie. Elles ont reculé de 4% au troisième trimestre, mais progressent encore de 4% sur neuf mois. Récemment, le baromètre Crédit-Logement/CSA avait constaté une reprise d’activité dans l’ancien .
« Chaque transaction se réalise au prix de nombreuses concessions entre propriétaires et acquéreurs », constatent les agents du réseau. « Ces derniers veulent s’assurer un investissement pérenne qui conservera sa valeur sur le moyen terme, la qualité patrimoniale restant le maître-mot des transactions ». En moyenne, l’écart entre le prix initial et le prix d’achat, fruits de négociations actives, grimpe à 6,5% (5% à Paris). En moyenne, le prix d’une transaction s’établit à 211.000 euros, « mais ce sont les biens proposés à un prix inférieur à 150.000 euros qui stimulent le marché?». Conséquence également de la faiblesse des transactions, les stocks parisiens et franciliens se reconstituent doucement.
C’est le délai de vente moyen d’un appartement ou d’une maison en France selon Laforêt. Il a augmenté de trois jours au troisième trimestre. «?Il faut compter désormais entre 2 mois et demi et quatre mois pour vendre un bien immobilier en France?». Avec la aussi des écarts importants selon les régions : 74 jours à Paris (+ 4 j), 92 jours en région parisienne (+ 4j) et plus de 120 jours pour le reste de la France.
Friday, November 15, 2013
Real estate prices: the French cities where he won: 18th: Pau,-3.92% of the m2 on a year-to TEACH heritage
Pau is one of the most important cities of France accused a correction of the price of the estate from September 2012 to September 2013 (3.9%). This fall reported purchase of an apartment of 90 square meters, and represents a saving of EUR 7 474 for the potential buyer. The price of houses is advanced by 4.8% over the period.
M ² for sales price: € 2 034Evolution for 3 month: 0.14%
Evolution over one year:-3.92%Thursday, November 14, 2013
Immobilier : Pourquoi opter pour le statut du Lmnp ?
On distingue l'investissement immobilier locatif "nu" de celui que l'on appelle "meublé" par le contenu du logement.
En effet un appartement qui est mis en location sans aucun meuble est appelé "nu", alors que le même appartement qui sera mis en location avec un mobilier complet sera qualifié de "meublé".
La différence est importante lorsque l'on réalise une opération ouvrant droit à une réduction d'impôts de type loi Duflot qui impose une mise en location sans meubles.
Souvent, les biens loués meublés sont assimilés aux destinations touristiques où l'on peut louer des appartements équipés pour passer ses vacances.
Mais il existe d'autres types de locations meublées : les résidence étudiantes, les résidences séniors, les résidences d'affaires]l
Peu de gens savent en revanche qu'un particulier peut acheter un appartement, le meubler, et le louer à l'année à un jeune actif qui en fera sa résidence principale. Avec une décoration soignée, le logement (s'il est situé dans une grande ville comme un investissement immobilier à Lyon n'aura pas de mal à trouver preneur.
Mais quel est l'intérêt fiscal de ce type d'investissement par rapport à la mise en location nue ?
LE REGIME D'AMORTISSEMENT
L'avantage du statut du loueur meublé non professionnel (lmnp) est que l'on peut amortir le bien sur une durée définie (idéalement de 30 à 40 ans).
C'est une règle comptable que tout chef d'entreprise connait, et qui est ici appliquée à l'investissement locatif.
Le calcul est simple, un bien immobilier acheté 300 000€ s'il est amorti sur 30 ans offre un amortissement annuel de 10 000€ (300 000€ / 30 ans).
C'est amortissement viendra "gommer" fiscalement les loyers perçus lors de la mise en location.
Dans notre exemple, tant que le loyer mensuel ne dépasse pas les 833€, il ne génèrera aucune imposition.
A cet amortissement, on peut ajouter d'autres frais qui viennent eux aussi effacer les revenus fonciers :
les intérêts d'emprunts générés par un crédit souscrit pour l'acquisition du logement. les frais d'agences pour la mise en location du bien
Cette règle d'amortissement, très altruiste, est idéale pour offrir durablement des revenus locatifs qui ne seront pas cannibalisés par une fiscalité sans cesse oppressante.
Seul contrainte : les déclarations fiscales qui devront être faites de préférence par un comptable si l'on souhaite opter pour le régime réel qui permet de déduire entièrement les frais cités.
L'option pour le micro-bic n'offrant qu'un abattement de 50% sur les loyers perçus.
Immobilier neuf | Immobilier ancien | Immobilier locatif | Finance | Fiscalité | Bâtiment | Divers
Immobilier : c’est le moment d’acheter sa maison ou son appartement
Les derni?res actualit?s › Immobilier › immobilier : acheter son logement avant la hausse des droits de mutation
Immobilier | R?agir ? l'article Les droits de mutation vont augmenter en 2014. Pour échapper à la hausse de frais de notaire, c’est donc le moment d’acheter sa maison ou son appartement. Inscrite dans le projet de loi de finances pour 2014, la mesure va se solder par une hausse des droits de mutation de 3,8 % à 4,5 %.
Les départements pourront augmenter « le taux de la taxe de publicité foncière ou du droit d’enregistrement prévu à l’article 1594 D du code général des impôts au-delà de 3,80 % et dans la limite de 4,50 % ». Cette taxe va s’appliquer à tous les actes de propriété ou d’usufruit passés entre le 1er mars 2014 et le 29 février 2016.
Selon les calculs du courtier Credixia, pour un bien immobilier de 380 000 euros acheté à Paris, le total des frais de notaire s'élève à 25 460 euros. Si le département relève le taux à 4,5 %, la facture passe alors à 28 120 euros. Cela revient à une augmentation de prix de 0,7% et implique un effort financier de la part des acquéreurs dont le budget est limité.
Wednesday, November 13, 2013
Les atouts béton de la maison en bois - 20minutes.fr
«Nous sommes le pays des trois petits cochons.» Eric Toppan, responsable de l’observatoire économique de France-Bois-Forêt, veut mettre un terme aux idées reçues de la maison de bois qui s’envole ou brûle comme une feuille de papier. La dernière enquête nationale sur la construction bois, publiée ce lundi en marge de l’ouverture du salon Bâtimat, va dans son sens. Elle constate que le marché de la construction en bois résiste mieux au contexte économique morose que le reste du BTP classique. «Le sujet de la construction en bois monte depuis 2011», affirme Stéphanie Auxenfans, directrice de Bâtimat.
Les constructions en bois représentent 12% du marché des maisons individuelles, soit 14.320 habitations construites en 2012. Un nombre toutefois en recul de 9% sur un an mais faisant mieux que le marché global qui subit une diminution de 14%. «Il y a quinze, le bois pesait 2% du marché», se félicite Eric Toppan.
Le bois devient grand public
La croissance verte et les problématiques environnementales ont joué en faveur des constructions en bois. L’offre s’est développée et s’est adaptée, d’un point de vue technique avec le développement du nombre de fabricants, et d’un point de vue financier. «Le bois n’est plus réservé à une portion aisée de la population qui construisait du moyen et haut de gamme sur de grandes surfaces», explique-t-il.
L’offre bois répond désormais aux ménages à budget modéré qui veulent s’offrir une maison. «Le prix de base est de 100.000 euros pour 80 mètres carrés, clés en main», assure-t-il. Auquel il faudra ajouter le prix du terrain. De plus, les délais de livraison de la maison sont courts, notamment en temps de sèche du bois par rapport à du béton ou à d’autres matériaux. Un mois après l’achat, nous affirme Eric Toppan.
Un choix esthétique et écologique
Le bois est par ailleurs intéressant en termes d’économie d’énergie domestique dans un secteur qui recherche l'efficacité énergétique: une maison en bois bien isolée permet à ses occupants de réduire leur consommation de chauffage et donc de fioul, gaz ou électricité. On choisit aussi le bois pour son esthétique, son confort, son design. Le bois est moins polluant et offre en plus une liberté architecturale que ne permet pas le béton.
>> Découvrez une maison en bois par ici
En revanche, les constructions en bois ne répondent pas toujours à la réglementation d’urbanisme, notamment les constructions en bois empilé (chalet) qui ne sont pas tolérées dans certaines agglomérations. Aussi, les immeubles de plus de cinq étages sont aujourd’hui interdits au bois en France pour des raisons de sécurité. Une barrière que les constructeurs entendent faire tomber dès cette année.
Avec les chiffres publiés ce mardi matin, selon lesquels pour devenir propriétaire, il faut gagner au moins 4.500 euros par mois, le bois peut être non seulement une véritable solution de construction économique et durable mais aussi une solution pour les foyers en difficultés.
Tuesday, November 12, 2013
Comment fonctionnent les primes énergie ?
Actualit?s LOI DUFLOT
Edition du 30/10/2013Avec l?hiver qui arrive, il est possible d?obtenir des primes ?nergie tout en r?novant ?nerg?tiquement son logement. Explications et mode d'emploi.
Installer une pompe ? chaleur air/eau peut permettre d'obtenir un ch?que de 672 ?. © primesenergie.fr Isolation de combles, nouveaux radiateurs, installation d'un po?le ? bois? tout est possible pour faire des ?conomies sur sa facture ?nerg?tique.?Pour ma?triser sa consommation ?nerg?tique, notamment en r?novant ses installations, ? moindre co?t, il existe les primes ?nergie. En plus des op?rations publiques de r?novation de l?habitat et de certaines aides r?serv?es aux m?nages modestes, il existe des primes ?nergie pour diminuer sa facture ?nerg?tique tout en am?liorant sa qualit? de vie et son confort.?Encore peu connues, les primes ?nergie permettent pourtant ? ceux qui r?alisent des travaux d'?conomie d'?nergie de se voir rembourser entre 10 et 15 % du montant total de leurs travaux. Une ?conomie non n?gligeable quand on sait qu?une large majorit? des m?nages ayant r?alis? des travaux d'?conomies d'?nergie ont observ? une r?duction concr?te de leur d?pense ?nerg?tique. Lire : Energie : comment faire baisser sa facture ?Concr?tement, isolation des combles, de la toiture ou du plancher, pose d'une pompe ? chaleur ou d'une chaudi?re ? condensation... tous ces travaux donnent droit ? une prime ?nergie, que des sites Internet comme primesenergie.fr reversent sous forme de ch?que en euros ou des enseignes de la grande distribution sous forme de bons d?achat.Exemple pour 100 m? de murs isol?s, la prime est de 570 ?. Pour l?installation d?une pompe ? chaleur air/eau, le ch?que est de 672 ?. Pour la mise en place d?une chaudi?re ? condensation, la prime est de 504 ?, selon les calculs de primesenergie.fr.Pour obtenir cette prime, il faut avant le d?but des travaux, que les particuliers r?alisent une simulation pour calculer le montant de leur prime, puis faire une demande en ligne, sur primesenergie.fr par exemple. Une fois, les travaux r?alis?s par l'artisan de son choix, le particulier envoie la facture au site Internet avant de recevoir le ch?que en euros sous 4 semaines.
Ce syst?me de primes ?nergie repose sur le dispositif des Certificats d'Economies d'Energie (C2E), mis en place par les pouvoirs publics afin de mieux ma?triser la d?pense ?nerg?tique du pays. L'Etat oblige les fournisseurs d'?nergie, de combustible et de carburant ? r?aliser des ?conomies d'?nergie, et leur fixe un quota d'?conomies ? r?aliser sous peine de p?nalit?. Pour cela, ils peuvent r?duire leur propre consommation d'?nergie et/ou inciter leurs clients (particuliers, professionnels, collectivit?s locales) ? r?aliser des travaux d'?conomies d'?nergie. Pour valider les ?conomies r?alis?es par ces diff?rents acteurs, l'?tat d?livre des certificats, les C2E, que les fournisseurs d'?nergie, de combustible et de carburant peuvent racheter pour atteindre leurs objectifs. ?C?est sur la base de ce m?canisme que les primes ?nergie sont revers?es en euros aux particuliers qui r?alisent des travaux d'?conomies d'?nergie ?ligibles dans le cadre de ce dispositif, en ?change des factures de travaux.Obtenir des devis de travaux de r?novation ?nerg?tiquePartager cette page sur :
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